Ci-joint en photographie une cabane, encore sous forme de plateau actuellement.
Réalisée à partir de bois de récupération (bankirai, quelques bois traités de petite section autoclavés), cette cabane a permis de conserver un ensemble de 3 pieds d’un bouleau. En effet, ceux-ci, âgés de plus de trente ans, étaient destinés à être abattus, le fait de construire une cabane a donné un sursis non négligeable à cet arbre. Le choix des interenants, vu l’âge avancé du bois a été très économique et directif : les bois inférieurs (deux longerons d’envrion 5×7 cm, autoclavé) ont carrément été cloués dans les fûts. Les planches de bankiraï ont été clouées sur les deux longerons, ce qui a bloqué la construction. Deux autres longerons forment le garde-corps, le troisième côté restant ouvert et accessible pour monter sur le plateau-cabane.
D’autres planches de bankiraï sont clouées sur les deux fûts du côté ouvert, pour former l’escalier, les marches afin d’arriver sur le plateau. La cabane se trouve à une hauteur de 150 cm du sol. Dans un futur proche, un second plateau formera la toiture du premier étage, avec un accès par échelle de cordes. Des filets seront placés pour sécuriser d’avantage la fonction des garde-corps. Lors de la réalisation du second étage, des bois dépasseront (des longerons) pour permettre la pose d’une balançoire et finaliser la pose du trapèze. Enfin des accessoires ont été mis en place pour donner le caractère « pirate » à la cabane-plateau.